Revue du jeu PS4 Moto Racer 4

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Moto Racer 4 est jeu vidéo de course de moto. Il est disponible pour les joueurs sur PlayStation 4, Xbox One, Macintosh et PC depuis sa sortie le 03 novembre 2016. Le développeur du jeu est Artefacts Studio alors que l’éditeur est Microids.

La licence Moto Racer

Moto Racer est une licence de jeu de course bien connue des fans du genre, comme lui, Need for Speed, etc. Le premier opus date de 1997 et révolutionne le genre. Totalement dingue, elle propose aux pilotes virtuels, bien confortablement installés derrière leur écran, de réaliser des courses et des figures au sein d’un univers agréable. Ce quatrième numéro de Moto Racer est-il au niveau de ses illustres prédécesseurs ?

Un visuel décevant

Visuellement, Moto Racer 4 est plus que décevant. La qualité des graphismes est faible. La pixellisation du niveau d’un jeu pour smartphone. Les jeux d’ombres sont loupés et de nombreuses incohérences viennent polluer l’expérience des joueurs. Le réalisme des décors n’est donc pas au rendez-vous en raison de cette qualité graphique très limite. Le joueur ne se sent pas transporté dans l’univers du jeu. De plus, la sonorité n’est pas exceptionnelle non plus. Les différents bruits qui pourraient nous procurer de fortes sensations comme le son des moteurs, les impacts à a retombée ou encore plusieurs autres effets sonores sont vraiment sobres. Rien d’excitant à entendre, rien qui ne fera monter l’adrénaline d’un seul coup. La musique de fond est quant à elle en accord avec l’univers Moto Racer puisqu’il s’agit de musiques électro relativement dynamiques. De quoi un peu booster vos parties.

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La jouabilité en question

La jouabilité et la maniabilité ne sont pas au niveau espéré. Certes, les motos se dirigent assez facilement, bien qu’elles aient une forte tendance à glisser, et le joueur bénéficie d’une autonomie appréciable dans son pilotage. Cependant, la sensation de vitesse est très marquée sur ce Moto Racer 4. Le décor figé contraste avec la vitesse hallucinante des bolides de course. Par conséquent une sensation plutôt désagréable se fait ressentir pour le joueur qui tient la manette entre les mains. Le cerveau reçoit des yeux une information de grande vitesse alors que le corps du joueur lui ne bouge pas. C’est donc bel et bien un mal de crane qui vous attend si vous passez des heures et des heures à faire des courses. De plus, la caméra proposée n’est vraiment pas de bonne qualité puisque lors des dérapages elle réduit quasiment à néant la visibilité du joueur. Il est alors forcément beaucoup plus compliqué d’anticiper la suite de la course.
Poursuivons avec un aspect positif, il est possible de faire un bon nombre de figures et de se livre à une lutte sans merci avec vos concurrents. A coups de grosses bousculades notamment. Cela pimentera vos parties.

Au final, je trouve le jeu un peu monotone. Il n’offre pas assez de sensations et parvient même à frustrer les joueurs. On y ajoute de nombreux bugs qui ne devraient pas exister à ce niveau-là. On peut alors conclure que non, cet opus n’est pas au niveau de ses illustres prédécesseurs.